in

Le Conseil de l’Ombre du Mandalorien, expliqué.

e7d9c362069af5a6f9be7e9635cf0cbb



TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LE CONSEIL IMPÉRIAL DE L’OMBRE DE STAR WARS
Le Conseil Impérial de l’Ombre est une organisation de Star Wars qui a été créée dans le cadre de la contre-offensive de l’Empire face à la Nouvelle République. L’organisation a été orchestrée par le conseil de l’Empereur et l’amiral de la flotte Gallius Rax. Comme son nom l’indique, le Conseil Impérial de l’Ombre avait pour mission de gérer la contre-offensive depuis l’ombre. Seule l’amiral Sloane, désormais Grand Amiral, en était la figure publique.
Cependant, la première incarnation du Conseil Impérial de l’Ombre, bien que plus longue que l’IFC (Imperial Future Council), était censée être condamnée dès le début.

UNE FIN INTENTIONNELLE PAR ORDRE DE PALPATINE
Rax, sur ordre direct de Palpatine, avait créé le Conseil Impérial de l’Ombre dans le cadre de l’opération Cinder. Les plans de Palpatine étaient de détruire l’appareil de l’Empire après sa mort pour empêcher la Rébellion de le coopter. Il voulait également qu’il soit réinventé dans les Régions Inconnues aux côtés de lui-même. Rax a donc créé le Conseil Impérial de l’Ombre pour la plupart de ses membres soient éliminés lors de la bataille de Jakku afin de détruire la planète elle-même, ainsi que les flottes de la Nouvelle République et du Remnant dans un seul conflit.

DES SURVIVANTS ET UNE REFORMATION DE L’EMPIRE
Sloane a tué Rax lorsqu’elle a découvert ses plans, mais plusieurs membres du Conseil Impérial de l’Ombre ont survécu à la bataille de Jakku. Moff Randd a fui vers la région Expansion, l’espace galactique entre les anneaux Intérieur et Extérieur, pour ainsi créer son propre Remnant impérial. Pendant ce temps, Sloane et son collègue conseiller Brendol Hux, ainsi que son jeune fils et plusieurs soldats d’enfants, ont également réussi à échapper au chaos.


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

« Deux personnalités en une : Analyse de Frederic Mitterrand »

Les paramilitaires disent contrôler le palais présidentiel de Khartoum