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chaos dans les gares après un choc entre un train et un animal

chaos dans les gares après un choc entre un train et un animal


Un train Thalys naviguant sur la ligne Paris Gare du Nord - Bruxelles.

Plusieurs Thalys ont été annulés vendredi 29 juillet au soir à la suite du heurt d’un animal avec un train en Belgique, laissant des milliers de voyageurs à quai entre la France, la Belgique et les Pays-Bas. L’incident qui a eu lieu en milieu d’après midi, proche de la frontière entre la France et la Belgique a abîmé la rame en circulation. « Il y a eu un dégagement de fumée et ce heurt a engendré un problème technique sur la motrice qui a nécessité l’arrêt du train et la coupure de l’électricité », a précisé une porte-parole de Thalys.

Des milliers de passagers sont restés bloqués dans des wagons sur la ligne ou ont attendu en gare sans savoir si leur train partirait vendredi soir. Alors qu’il avait été annoncé que le trafic reprendrait vers 21 h 00, les six trains prévus au départ de Paris-Nord ont finalement tous été annulés, tandis qu’au moins un train parti d’Amsterdam vers 13 h 00 a pu passer, arrivant finalement à Paris vers 22 h 30.

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Les passagers du train endommagé ont été évacués après deux heures d’attente vers la capitale belge, où ils ont été logés, selon la porte-parole de la compagnie contrôlée par Eurostar, groupe lui-même détenu par la SNCF, la Caisse de dépôt du Québec et la SNCB (belge).

Manque d’informations de la part de Thalys

A la gare du Nord, les clients se sont vus proposer de rentrer chez eux en taxi, dormir à l’hôtel, ou dans deux rames Thalys restées en gare, a indiqué la porte-parole. Plusieurs centaines de voyageurs avaient attendu pendant des heures avant d’apprendre que les trains prévus étaient supprimés, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse.

La situation s’annonçait cependant compliquée sur la ligne pour la journée de samedi : avec des réservations fermées sur tous ses trains, Thalys conseillait à ses clients sur Twitter de se « tourner vers un autre moyen de transport » et de demander le remboursement du billet initial.

Bloqué dans un train à Bruxelles, le porte-parole de la Commission européenne Eric Mamer philosophait.

« J’apprends la patience, avec quatre heures d’attente avant que mon train parte », a-t-il écrit sur Twitter. « J’apprends l’espoir, priant pour qu’il ne soit pas finalement supprimé. Au moins c’est bon pour mon régime, puisqu’on ne nous donne pas à manger. »

Le Monde avec AFP



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