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vers une mise en examen des parents pour « actes de torture et barbarie »

vers une mise en examen des parents pour "actes de torture et barbarie"



En 1987, Inass Touloub, âgée de 4 ans, a été retrouvée morte sur l’autoroute A10 en France. Après une enquête de trente ans, les experts ont conclu que la fillette était morte des conséquences de maltraitances diverses, telles que des morsures, des fractures, des brûlures et des plaies. Les parents d’Inass, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, ont été suspectés et poursuivis pour leur implication dans cette affaire.

En novembre 2022, le juge d’instruction de Blois a décidé de renvoyer la mère devant la cour d’assises pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, et le père pour complicité. Cependant, la procureure de Blois a interjeté appel, estimant que cela constituait un meurtre.

Jeudi dernier, la cour d’appel d’Orléans a demandé la mise en examen supplétive des parents d’Inass Touloub pour actes de torture et de barbarie. Les magistrats de la chambre de l’instruction de la cour d’appel ont également ordonné un supplément d’information pour éclaircir certains points du dossier.

Selon une avocate de l’association Enfance et Partage, « certains actes relèvent des actes de tortures et de barbarie ». Elle s’inquiète néanmoins des délais supplémentaires que cela va engendrer, et des conséquences sur la date du procès, compte tenu de l’âge des parents qui ont respectivement 71 et 68 ans.

Il s’agit d’une affaire tragique qui montre l’importance de protéger les enfants contre toutes formes de maltraitances. En France, de nombreuses associations œuvrent pour protéger les enfants et aider les victimes de maltraitance, telles que Enfance et Partage. Il est essentiel que les autorités et la société dans son ensemble se mobilisent pour protéger les plus vulnérables.

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