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Les Britanniques devront fournir leurs données bancaires pour regarder du porno

British Board of Film Classification

Culture

Les Britanniques devront fournir leurs données bancaires pour regarder du porno

Selon une étude, entre l'âge de 11 et 16 ans, près d'un Britannique sur deux a déjà consulté du contenu pornographique sur le web.

Les Britanniques devront fournir leurs données bancaires pour regarder du porno

Selon une étude, entre l’âge de 11 et 16 ans, près d’un Britannique sur deux a déjà consulté du contenu pornographique sur le web.

Selon une étude, entre l’âge de 11 et 16 ans, près d’un Britannique sur deux a déjà consulté du contenu pornographique sur le web.

Le Royaume-Uni veut restreindre aux jeunes internautes l’accès à des sites comme YouPorn et PornHub, rapporte la BBC. L’une des pistes envisagées est l’obligation pour les utilisateurs de fournir les données de leur carte de crédit, comme cela se fait déjà pour les plateformes de paris en ligne.

C’est le British Board of Film Classification (BBFC), qui établit la limite d’âge pour les films, qui aura la tâche de faire respecter la loi, prévue pour avril 2018. Le BBFC pourra prendre des sanctions comme prélever des amendes – celles-ci pourront se monter à 250.000 livres (environ 281.000 euros) – et bloquer, via les fournisseurs d’internet, les sites contrevenants.

Fin 2013, le gouvernement de David Cameron avait déjà lancé plusieurs mesures pour lutter contre la diffusion de pornographie aux mineurs, notamment un filtre que l’internaute est obligé de désactiver lorsqu’il se rend sur un site porno, rappelle Le Figaro. « Le Royaume-Uni disposera des mesures de protection des mineurs sur internet les plus solides à travers le monde », s’est félicité Matt Hancock, ministre du Numérique.

Selon une étude du National Society for the Prevention of Cruelty to Children (NSPCC) datant de 2016, au Royaume-Uni, 65% des 15-16 ans et 48% des 11-16 ans ont déjà vu des images pornographiques sur le web. L’étude rappelle également les effets psychologiques néfastes de ce type d’images sur les jeunes.

Des défenseurs de la vie privée en ligne ne voient cependant pas d’un très bon oeil ce « Digital Economy Act », pointant notamment un risque de piratage et donc de voir des données privées se retrouver sur la place publique, comme ce fut le cas en 2015 pour les utilisateurs d’Ashley Madison, un site de rencontres extra-conjugales.

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